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Karotz: cette fois les carottes sont cuites ! - Maison et Domotique
Je n'aime pas beaucoup le travail de la société Aldebaran de manière générale, en cela qu'elle gâche un potentiel énorme dans des jouet-robots moyennement utiles alors que l'on a besoin, en France, d'un acteur fort de l'Internet des objets. Du retour que j'en ai d'autres scientifiques, par ailleurs, leurs robots sont abominables à programmer.
Ceci mis à part, oui, c'est ce que je défends dans mon travail sur l'IoT : les approches intégralement basées sur le cloud (cloud of things, things as a service, sensors and actuators as a service, etc.) ne sont pas pérennes et représentent un danger non négligeable pour le futur. Dans ce cas spécifique, ce n'est pas bien grave, on parle juste d'un bidule un peu inutile qui peut vous jouer de la musique, bouger les oreilles, filmer et donner la météo : qu'il se transforme, une fois les serveurs stoppés, en un joli presse papier très coûteux n'a qu'un impact négligeable.
Par contre, si demain ce même type d'appareils contrôle le chauffage et l'éclairage, les dangers relatifs à un arrêt complet seront considérables, en tout cas tant qu'une législation stricte sur la continuité des services ne sera pas adoptée. Cela ne se fera pas tant qu'il n'y aura pas eu quelques accidents.
Outre le risque se pose la question de l'utilité technique. Aucune des fonctionnalités de cet appareil ne requièrent un serveur spécifique situé chez le constructeur ; seul un boîtier chez l'utilisateur suffirait. On peut questionner l'intérêt de doter les appareils connectés d'une telle quantité de ressources matérielles si c'est, au final, pour ne pas les utiliser.
Enfin, on peut aussi questionner la démarche du constructeur qui aurait pu, au minimum, libérer les sources des logiciels serveurs devenus inutiles. Cependant, à la question "l'open source est il envisagé ?" le constructeur répond qu'il y réfléchit mais que sans investissement de leur part l'Open Source ne serait pas viable. Cette réponse est au mieux absurde, au pire malhonnête.
http://www.karotz.com/support/faq?locale=fr_FR

Ceci mis à part, oui, c'est ce que je défends dans mon travail sur l'IoT : les approches intégralement basées sur le cloud (cloud of things, things as a service, sensors and actuators as a service, etc.) ne sont pas pérennes et représentent un danger non négligeable pour le futur. Dans ce cas spécifique, ce n'est pas bien grave, on parle juste d'un bidule un peu inutile qui peut vous jouer de la musique, bouger les oreilles, filmer et donner la météo : qu'il se transforme, une fois les serveurs stoppés, en un joli presse papier très coûteux n'a qu'un impact négligeable.
Par contre, si demain ce même type d'appareils contrôle le chauffage et l'éclairage, les dangers relatifs à un arrêt complet seront considérables, en tout cas tant qu'une législation stricte sur la continuité des services ne sera pas adoptée. Cela ne se fera pas tant qu'il n'y aura pas eu quelques accidents.
Outre le risque se pose la question de l'utilité technique. Aucune des fonctionnalités de cet appareil ne requièrent un serveur spécifique situé chez le constructeur ; seul un boîtier chez l'utilisateur suffirait. On peut questionner l'intérêt de doter les appareils connectés d'une telle quantité de ressources matérielles si c'est, au final, pour ne pas les utiliser.
Enfin, on peut aussi questionner la démarche du constructeur qui aurait pu, au minimum, libérer les sources des logiciels serveurs devenus inutiles. Cependant, à la question "l'open source est il envisagé ?" le constructeur répond qu'il y réfléchit mais que sans investissement de leur part l'Open Source ne serait pas viable. Cette réponse est au mieux absurde, au pire malhonnête.
http://www.karotz.com/support/faq?locale=fr_FR
China just blocked thousands of websites | GreatFire.org - Liens en vrac de sebsauvage
Eh oui, il ne faut pas oublier que le cloud est avant tout un système décentralisé à très grande échelle, conçu pour être élastique et résilient. Seuls la gestion et l'accès sont centralisés et c'est le plus souvent cette idée d'accès centralisé qui est critiquée car sujette à la censure/surveillance de la part de l'opérateur de cloud.
La Chine a fait ici un choix étrange, consistant à censurer l'opérateur entier, alors que celui-ci est en principe soumis aux lois du pays (et donc à une censure au cas par cas).
La Chine a fait ici un choix étrange, consistant à censurer l'opérateur entier, alors que celui-ci est en principe soumis aux lois du pays (et donc à une censure au cas par cas).
Ce journal est basé sur Ginger, un gestionnaire de lien minimaliste développé dans le cadre d'un stage de perfectionnement. Pour plus d'informations, consulter le wiki consacré à mes projets personnels.